Un studio de jardin habitable en hiver se chauffe avec un appareil discret, à condition de le dimensionner au volume réel de la pièce et à la qualité de son isolation. Trop faible, il peine par grand froid ; trop puissant, il coûte cher pour rien. Renseignez la surface, la hauteur sous plafond, le niveau d'isolation et le climat de votre région : le calculateur affiche la puissance à prévoir, la consommation annuelle estimée et ce qu'elle représente sur votre facture selon votre rythme d'occupation.
Le calculateur repose sur la méthode simplifiée des déperditions volumiques, utilisée pour un premier dimensionnement. Le volume à chauffer est le produit de la surface par la hauteur sous plafond. Il est multiplié par un coefficient de déperdition global, exprimé en watts par mètre cube et par degré d'écart, qui résume la qualité de l'enveloppe : plus l'isolation est sérieuse et continue, plus ce coefficient est bas. Multiplié par l'écart entre la température de confort et la température extérieure de base de votre région, il donne la puissance perdue par grand froid. Nous la majorons de 20 % pour que l'appareil puisse remettre la pièce en température après une nuit ou un week-end sans chauffage.
Pour un bureau de 14 m² bien isolé dans la moitié nord de la France, la puissance obtenue avoisine le kilowatt : un radiateur électrique à inertie de 1 000 W ou une petite pompe à chaleur air-air suffit. Un abri peu isolé de même surface demande plus du double, pour un confort médiocre et une facture bien plus lourde : c'est tout l'intérêt d'une isolation renforcée dès la conception. La consommation annuelle s'appuie sur les degrés-jours de votre commune et sur votre rythme d'occupation : un studio chauffé uniquement en journée les jours de semaine consomme nettement moins qu'une pièce habitée en continu. Les degrés-jours sont utilisés tels que vous les saisissez : ils sont le plus souvent publiés pour une base de 18 °C, donc si vous visez une température de confort nettement plus élevée, majorez-les un peu pour rester cohérent. Le calcul ne tient pas compte des apports solaires par la baie, du rendement d'une pompe à chaleur, qui divise la consommation électrique par deux à trois, ni de l'inertie du plancher. Les coefficients et températures proposés sont indicatifs : ajustez-les aux épaisseurs d'isolant réelles et au climat de votre commune.
Un appareil trop puissant chauffe par à-coups et coûte plus cher à l'achat. Visez la puissance calculée arrondie à la gamme supérieure, et fiez-vous à l'isolation pour le confort.
Lors de la visite, StudiJardin relève l'orientation et l'exposition de votre jardin pour dimensionner l'isolation et le chauffage au plus juste.
Demander un devis Lire le blog